Analyseur de texte

Description de l’outil


Cet outil analyse un texte et relève ce qu’on peut y observer de façon vérifiable : caractères invisibles, choix typographiques, régularités de rédaction. Ce n’est pas un détecteur d’IA, et il ne prétend pas l’être — aucune caractéristique de style ne permet d’identifier l’auteur d’un texte.

L’analyse se fait entièrement dans le navigateur : le texte n’est ni envoyé à un serveur, ni enregistré. Chaque relevé est classé selon sa nature — fait observable, signal statistique, information contextuelle — et accompagné de ce qu’il signifie et de ce qu’il ne permet pas de conclure.

L’outil s’accompagne d’une documentation en sept points sur les limites des détecteurs, le fonctionnement des filigranes, les règles de transparence de l’AI Act, et l’évolution des pratiques d’évaluation face à l’IA. Un assistant aide à rédiger une mention de transparence lorsque c’est utile.


Objectif(s) de l’outil


  • Relever les caractéristiques observables d’un texte — caractères invisibles, typographie, régularités rédactionnelles — sans jamais les présenter comme des preuves.
  • Distinguer systématiquement le fait observé de son interprétation, pour qu’un relevé ne soit jamais confondu avec une conclusion sur l’auteur. Empêcher la surinterprétation : pas de score sur 100, pas de pourcentage, aucune couleur suggérant « humain contre IA ».
  • Expliquer pourquoi une détection fiable est impossible, ce qu’est réellement un filigrane, et ce que l’AI Act demande — ou ne demande pas.
  • Préparer une mention de transparence, présentée comme une aide à la rédaction et non comme une décision juridique.
  • Déplacer la question de la surveillance vers la responsabilisation : repenser l’évaluation plutôt qu’interdire un outil qu’on ne peut pas détecter.

Ce n’est pas un détecteur d’IA. Cette analyse décrit le texte. Elle ne permet pas d’identifier son auteur, ni de prouver qu’une IA a été utilisée.

Analyse locale. Le calcul se fait entièrement dans votre navigateur. Cette page ne contient aucun appel réseau, aucun traceur et aucun stockage : votre texte n’est ni envoyé, ni enregistré.

150 mots ou plus sont recommandés : en dessous, les analyses de style ne sont pas calculées. Les relevés de caractères et de typographie fonctionnent quelle que soit la longueur.

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Pas de texte sous la main ? « Essayer avec un exemple » charge un texte de démonstration et lance l’analyse.

Préparer une mention de transparence

Si vous devez informer votre public de l’utilisation d’un système d’IA, cet assistant vous aide à formuler une mention.

Assistant de rédaction, pas décision juridique. Cet outil propose une formulation à partir de vos réponses. Il ne détermine pas à lui seul si une obligation s’applique à votre situation, et ne constitue pas un conseil juridique.

1Comment l’IA a-t-elle été utilisée ?
Indiquez le nom commercial ; la version si vous la connaissez.
2Quel est le type de contenu ?
3Y a-t-il eu une relecture humaine ?
La personne ou l’entité qui assume la publication.
4Proposition de formulation

Ces formulations sont des propositions de rédaction, fournies à titre indicatif. Elles ne constituent pas un conseil juridique. Pour une publication à enjeu, faites valider votre dispositif de transparence par un juriste.

Comprendre l’analyse

Sept points pour interpréter correctement ce que cet outil affiche — et ce qu’il ne peut pas dire.

Sources et références

AI Act / Commission européenne

  • Règlement (UE) 2024/1689, article 50 — obligations de transparence pour les fournisseurs et les déployeurs de systèmes d’IA. Applicable depuis le 2 août 2026.
  • Commission européenne — questions fréquentes et lignes directrices sur les obligations de transparence, dont la liste des domaines d’intérêt public.

Documentation des fournisseurs de modèles

  • Anthropic — « How Claude’s text watermarking works » (août 2026, mis à jour le 1er septembre 2026) : fonctionnement, limites, champ des modèles concernés et état de l’API de détection.
  • Centre d’aide Claude — « How Claude marks AI-generated content » : conditions d’éligibilité à l’API de détection et calendrier de déploiement par modèle.
  • Code de bonnes pratiques de l’UE sur la transparence des contenus générés par IA, signé en juillet 2026 par environ 190 signataires.
  • Anthropic — documentation sur les métadonnées de provenance C2PA appliquées aux fichiers pris en charge.

Watermarking et provenance

  • SynthID-Text — Google DeepMind, publication dans Nature (2024), méthode de filigrane statistique appliquée au texte.
  • Coalition for Content Provenance and Authenticity (C2PA) — spécification du standard de provenance des fichiers.

Portée de ces sources

  • Ces références documentent le cadre réglementaire et le fonctionnement des filigranes. Aucune d’elles n’établit qu’un texte puisse être attribué à une IA à partir de ses seules caractéristiques stylistiques — c’est précisément l’inverse qu’elles indiquent.

Déclaration d’usage d’outils d’IA générative : Conformément aux exigences de transparence applicables, l’auteur déclare avoir eu recours à Claude pour reformuler et retravailler le style, sur une part significative du texte. L’ensemble des informations factuelles a été vérifié et les formulations ont été revues par l’auteur, qui assume la responsabilité du contenu publié. Responsable : Nicolas Melebeck. Dernière vérification : septembre 2026.


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